L’une des principales causes de lombalgie ou de sciatique, la hernie discale est une altération du disque intervertébrale qui peut être écrasé et faire saillie en entrainant un conflit disco radiculaire souvent douloureux et parfois invalidant.
La hernie discale peut être entrainée par différents facteurs :
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La dégénérescence des disques intervertébraux avec l’âge . Au fil des années l’anneau fibreux, qui a pour rôle de retenir le noyau gélatineux à l’intérieur du disque vertébral, se modifie, s’assèche, se fissure et se rompt. Cela entraîne sa sortie vers les racines du nerf sciatique. Avec l’âge, la colonne vertébrale perd de sa tonicité, de sa souplesse, et s’affaisse.
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Un effort physique violent,
- Une action brusque dans une mauvaise posture,
- Le fait de porter un objet trop lourd sans précaution,
- Une surcharge pondérale ou une prise soudaine de poids ,
- La grossesse multiplie également les risques de sciatique ou de hernie discale, les modifications hormonales sont à l’origine de relâchement ligamentaires et musculaire. Le poids du ventre, combiné à une sécrétion accrue d’une hormone qui rend les ligaments plus laxes peut faire compression sur le nerf sciatique et entrainer une sciatique.
D’une manière générale la hernie discale touche des personnes entre 30 et 40 ans
Évolution
Pour la majorité des personnes souffrant de névralgies sciatique, les symptômes se résorbent à l’intérieur de trois à quatre semaines. Cependant, elle peut réapparaître si rien n’est fait pour la prévenir. La sciatique peut aussi être associée à un problème de lombalgie chronique.
La conduite à tenir?
Consulter un médecin sans tarder si :
Si la douleur dure plus de trois semaines et résiste aux traitements médicamenteux, ou qu’elle s’amplifie, il faut passer par des examens complémentaire Scanner, IRM….
Bouger reste primordial
Il est préférable de ne pas cesser les activités habituelles, sauf pendant la période inflammatoire sachez qu’un repos trop long ne va pas forcement dans le sens de la guérison. L’activité peut être un moyen de récupérer rapidement. Il est nécessaire de conserver son capital musculaire.
Lorsque la douleur est présente, il est conseillé de se limiter aux
activités physiques du quotidien et à quelques exercices, comme la marche.
L’
activité physique stimule les endorphines, ces hormones qui aident à lutter contre la douleur.
Par la suite, en cas de disparitions des symptômes l’intensité des exercices physiques peut progressivement être accrue. La natation, le vélo d’appartement ou des exercices non traumatisants seront toujours bénéfiques.
La kinésithérapie et la Physiothérapie
Si la douleur est présente, la consultation d’un kinésithérapeute ou d’un physiothérapeute est recommandée pour obtenir un soulagement. Des
appareils d’électrostimulation (la stimulation électrique transcutanée ou TENS) à domicile peuvent aussi vous permettent de passer le cap douloureux.
Des exercices et étirements pour améliorer la posture et la souplesse sont indiqués.
Le renforcement des muscles du dos et la pratique des étirements sont préconisés. Pour être efficaces, les exercices doivent être pratiqués de façon régulière.
Les traitements avec les courants antalgiques peuvent aussi être associés à des
massages de détente , ou de la balnéothérapie, en période non inflammatoire la chaleur peut avoir un effet sédatif sur les muscles lombaires.
Chirurgie
Si les douleurs persistent trop longtemps ou de façon récurrentes, l’indication chirurgicale peut être posée. La chirurgie permettra de faire disparaitre la pression sur le disque…en général les résultats sont satisfaisants.